Ecrire pour être lu, c'est prétentieux. Ecrire pour soi, c'est égoïste. Mais tenir un blog pour ne pas être lu, c'est franchement con. Voila mon blog et toute la magie de l'ordinaire que je rencontre
Je connais les femmes, j’ai quand même lu « les hommes viennent de Mars les femmes de Vénus » ! Et puis fort de l’expérience acquise de mes dix sept longues années je suis à même de donner des conseils et presque d’en faire un mode d’emploi ( en coréen...
Je suis là, ruisselant sur le bord de la route, aussi sombre que le ciel qui se déverse sur moi, noyé sous un flot de pensées lugubres. Non que j’ai des raisons de souffrir ou d’être malheureux, c’est juste une lassitude sourde qui s’écoule dans mes veines...
J'ai vendu des livres. Non pas comme une marchand, mais à la hâte, les yeaux baissés, des livres qui m'appartenaient. Non que je ne l'ai pas déja fait. Mais il s'agissait alors de livres de cours ou quelques uns achetés dans un moement d'égarement dont...
Il était puant. Non pas qu’il sentait mauvais, mais tout son être suintait de sa suffisance crasse, de ce sentiment de supériorité médiocre que lui conférait sa hideur et sa culture volée à des académiciens. Car il était de ceux qui pensent à travers...
Mariage de ma soeur, à la sortie de la mairie les gens font des bulles de savon mais ne jettent pas de riz. Ma compagne surprise "On ne jette plus du riz maintenant ?" - Moi : " Ca a été interdit, ça attirait les Chinois" ces propos relevant de stéréotypes...
Encore une fois me voilà reparti sur cette même route sinueuse de campagne dans l’attente d’un véhicule quand à la croisée de chemins, j’entends glapir des bêtes infâmes. Non que je n’aime pas les animaux, mais alors saignants et bien salés, ou encore...
Tout de noir vêtu dans la nuit, une fois de plus je quête l’âme généreuse depuis maintenant une bonne demi-heure près d’un carrefour. Il est évident que cela n’a rien de très habile de m’être habillé de la sorte car étant peu visible les gens ont peur...
Quand la nuit qui se meut me fait homme animal Des misères des malheurs et de la moisissure Que la mollesse des corps La fadeur du décor Machent et marmorment encore et encore Car l’amour se meurt et s’étiole mal aimé misérable mauvais mal armé et maudit...
Une chérie qui emménage... Je pourrais me demander si je suis vraiment fait pour la vie de couple, si je suis prêt à faire les concessions nécessaires pour que nous puissions cohabiter en bonne intelligence et que notre amour croisse chaque jour dans...
Trouvez un ruisseau qui chante, joyeux, joueur, En son fond recueillez deux des plus beaux galets. Prenez votre grande échelle et, par une nuit de claire torpeur, Escaladez le ciel, saluez les astres coquets. Faites un bouquet d'étoiles, réservez des...
Je rentre en métro après une journée harassante. Un jeune en survêtement impose à tout le wagon sa musique beuglarde vomie par des abrutis trop bêtes pour faire des phrases. Il en est fier. Il monte le son à fond. Et nous, les autres passagers non bruyants,...
Philosophie : du grec philo « ami » et sophia « sagesse ». Je laisserais le lecteur décider de la pertinence d’appeler une ville Sofia Antipolis, ce qui traduit signifie « il est sage d’être contre la police » I) Incitation ou la Palestine (pour comprendre...
A tout ce qu'on a bu ensemble et qu'on boira encore, en espérant qu'un jour une partition te pousse entre les doigts pour y coucher ces mots : Comme elle est dure ta vie, mais bien sûr je te comprends Kelly Il ne te mérite pas et ce n’est qu’un salaud...
Mon mail d'au revoir à la fin d'un mission longue : Bonjour à tous, Après bientôt un an et demi passé en votre compagnie, ma mission s’achève bientôt (musique triste de violons derrière). Toutefois qui dit départ, dit pot de départ ! (musique joyeuse...
La France est vieille. Elle est ratatinée, repliée sur elle-même, aigrie. Elle s’est oubliée, sa grandeur passée la rend plus misérable encore. Je suis la France et je n’aime personne : mes jeunes sont des délinquants ou en passe de le devenir, mes chômeurs...
Il est des jours comme celui-ci où l’on se sent resplendissant, plein d’entrain et d’amour, débordant de cette fougue propre à l’impétueuse jeunesse versatile qui nous pousse parfois à milles fantaisies. Ainsi, même si nous n’étions qu’en mars, un soleil...
Car il était un ange dont on aurait coupé les bras , créature de liberté complète qui jamais n’étreint la vie, il errait ivre de cette plénitude, de cette perfection que jamais la vanité du monde ne saurait combler. Je l’ai vu, qui voulait sans pouvoir...
Un ami gay, taillé comme un rugbyman mais maquillé comme une miss France nous raconte : "La dernière fois, j'attendais le bus avec mon sac à main. Et y 'a deux jeunes qui commentcent à se moquer de moi, à me traiter de pd. Je leur ai dit : "attendez mes...
Un soir, comme je me sentais seul, je me mis à penser aux femmes qui marquèrent ma vie. Et comme leur présence m’emplissait, une citation s’imposa à moi je fus surpris qu’elle ne soit mienne « tout ce qui fait de moi un homme se trouve chez les femmes...
Qu’attendre d’un autostoppeur, et pas qu’attends un autostoppeur ce qui n’aurait évidemment aucun sens puisque chacun sait qu’un autostoppeur n’attend que d’être pris en stop et de par le fait ce serait de ma part une perte de temps de traiter aux gré...
Combien d’entre vous ont des filles de 16 ans ? des nièces peut-être voire des petites filles, d’aucuns des filleules ou des cousines encore. Voyez-la, imaginez-la dans toute son innocence, de ses poupées à peine délaissées à ses rêves de gosse. Et pourtant...
Comme une invitation aux plus profonds délices, La cambrure de ses hanches et ses yeux qui se plissent Elle rayonne, rayonne et rayonne encore Et la nuit et les rêves tout m’emplit de son corps Elle est belle l’ai-je dit Elle est femme pour elle je me...
Nous sommes chez une connaissance à ma mère qui est enceinte. Elle d'autres invités que nous ne connaissons pas et ma mère fait la discussion avec une dame pour être polie. Ma mère : "Oh, vous allez accoucher en même temps ?" la dame très sèchement :"...
Le goût ambré de sa peau … c’est la première chose que je retiens de son corps ce goût ambré sur mes lèvres la première fois que j’ai embrassé sa peau, la toute première fois ou je l’ai goûtée, un goût ambré et puissant, un goût d’orage d’été, de tempête...
J’ai mal agi. J’ai mal fait et je l’ai blessée, j’ai trop parlé et mes mots ont tailladé sa peau. D’un besoin de briller j’ai créé une souffrance et un malaise aussi. Elle, qui en tout point me comble, me chéris et me supporte, je lui ai manqué de respect...